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Catégorie : Minipc

Retours d’usages de mini-pc

GMK Nucbox un mini clone

C’est petit c’est joli

Configuration testéeJ4125, 8 Go DDR4, SSD 128 Go 
Durée d’utilisation : Quelques jours
Utilisation principale : Bureautique et serveur web

Pour :

  • Performances
  • Qualité de fabrication
  • Taille
  • Alimentation USB-C 12V

Contre :

  • Performances
  • Fiabilité
  • Ventilation
  • Mise a jour du BIOS obligatoire pour Linux
  • Formalités pour la prise en garantie

Anecdote / pourquoi ce choix ?

Il y a fort longtemps, j’hébergeais mon contenu a la maison. Une succession de déménagement dans des lieux ou l’espace était compté ont fait évoluer mon besoin. J’ai donc migré dans le Cloud, chez OVH d’abord, puis temporairement chez GCP avec une année de crédits offerts puis retour en France chez Scaleway. Néanmoins, l’inflation galopante des tarifs Cloud a eu raison de ma volonté, la machine payée 2€ par mois il y a quelques années coute maintenant 11€ par mois, bien plus cher que le cout électrique (sous réserve d’énorme augmentation) d’un hébergement maison. En faisant le tour des news, j’ai vu passé une série de mini boitiers qui pourraient convenir, alors, allons-y !

Mon avis

Dans la jungle des copycat chinois, la meilleure offre semblait celle de GMK, sans financement participatif pour la commande et avec une capacité mémoire supérieure au même prix. Avec un gabarit de 6,1 par 4,3 cm on est bien dans le minuscule. La consommation annoncé a quelques Watts au maximum est un très bon point également. Il y a également des tutos permettant d’utiliser une batterie externe pour faire office d’onduleur.

L’ensemble est vraiment de très bonne facture, l’assemblage même au niveau des ports ne souffre d’aucune approximation, pour le tarif, c’est incroyable. De même qu’en bon ingénieur/bidouilleur, je suis bluffé par l’imagination déployé pour la construction du tout. Rien à redire, la R&D a bien bossé sa copie.

La machine est livrée avec un Windows 10 activé en français, au démarrage tout se passe comme prévu. Voulant passer sous Linux les choses vont se compliquées pour moi. Par défaut le BIOS d’origine ne permet pas de booter sur une clé USB… Le fabriquant propose heureusement une mise à jour réglant le soucis. Passé cette opération, j’ai mon Ubuntu en dual boot tout est ok. Petits tests de charges (la ventilation se fait entendre) mais vu l’emplacement de la machine ca ne sera pas gênant pour moi. Retour a Windows, mise à jour de ce dernier et puis c’est la fin. Oui oui, on ne rêve pas.

La machine n’a plus émis de signal vidéo après cette mise à jour. Après une série d’aller retour avec le support, j’ai pris le temps de regarder plus en détails, tester un autre disque avec un autre OS, vérifier l’enregistrement de la machine sur le réseau mais rien à faire, pas de signal vidéo. Ca sera donc un retour à l’envoyeur et c’est là que je commence q1 regretter l’achat d’une chinoiserie. Frais d’envois et de douanes pour ma pomme, remboursement sous 30 jours après réception du colis, s’il arrive… Me voila déçu et vacciné pour la prochaine fois !

Mon build Deskmini a300

Mini boitier Ryzen

Configuration testée (1) : Ryzen 3 2200G, 8 Go DDR4, 256 SSD NVME
Configuration testée (2) : Ryzen 3 4300GE, 16 Go DDR4, 256 SSD SATA + 16 Go optane
Périphériques :  MD24 Pro, Clavier K63, Deathadder chroma
Durée d’utilisation :
Utilisation principale : web,  jeux

Pour :

  • Format
  • Silence
  • Evolutivité

Contre :

  • Wifi en option
  • Alimentation externe imposante
  • Ventirad intégré perfectible
  • Pas d’overclocking via le bios

Anecdote / pourquoi ce choix ?

J’ai un portable de fonction inapte au jeu et je sais bien que ma rechute gaming ne va pas durer éternellement. Je prévois déjà l’après tour de jeu avec un boitier un peu plus passe partout cas de changement de bureau vers quelque chose de plus petit. Hésitant en le DeskMini et un inWin Choppin, j’ai pris les 2 pour choisir a l’usage ce qui me conviendrait mieux. 

Mon avis

Un petit boitier hybride a mi chemin entre les mini-pc que l’on peut voir en asie, un peu plus gros qu’un nuc, un peu plus petit alimentation comprise que les plus petits boitiers ITX. Le montage est plaisant et se fait sans trop de difficultés avec le radiateur d’origine. Il faut penser a retirer la coupole du ventirad AMD pour cela rentre (attention, le rad du 3200 rentre, mais pas celui du 4300GE). Un noctua low-profile rentre lui sans soucis ni bidouille.

J’ai dans un 1er temps monté une config « a pas cher » pour tester avec un 2200G et 2 barrettes de récupération d’un portable en 2400Mhz. Je n’ai pas trouvé grand chose a redire. La configuration tourne comme une horloge, je n’ai pas trouvé le tout particulièrement bruyant, même en jeu. Sudden Strike 4 en 1080p se stabilise autour 25 fps selon la scène avec les réglages medium.  Niveau performance peut mieux faire, quoi que c’est ce qu’offre les MX150/230 d’entrée de gamme du caméléon sur des portables.  Ces dernières étant greffé sur la plupart des ultrabook capable d’un peu de jeu. Mais loin devant un IGP Intel. Une ram plus rapide pourrait sans doute améliorer les choses.

Lors de mon passage au 5600G sur ma configuration mon 4300GE s’est retrouvé dans ce boitier après une mise a jour vers un bios beta. Malgré que le GE soit annoncé a 35W de TDP contre 65W pour le 2200G, j’ai remarqué une chauffe bien plus importante. De fait, une ventilation beaucoup plus active. J’ai préféré prendre le rad AMD (bien plus imposant) à la place de celui fournis avec le boitier, sans vraiment voir de grosse différence. La ventilation est certes moins rapide mais le ventilateur étant plus gros il fait un poil plus de bruit. Finalement, le Noctua low-profile apporte plus de confort.

La performance pour du traitement de photo profite largement de la mise à jour. Sudden Strike 4 en 1080p tourne autour 29 fps selon la scène avec les réglages maximum. Mémoire vidéo a 2 Go oblige, Radeon Relive ne fonctionne pas. Dommage qu’il faille passer par un outil externe pour streamer quand c’est un bridage volontaire qui bloque l’outil maison dédié.

Niveau stockage, malgré que AMD ne gère pas le stockage Optane, ce disque me fait un bon support de swap/ramdisk pour de la base de données.

Deskminis, Minisforum (&co)

Avant mes aventures dont la plus récente du DeskMini, j’ai été utilisateur de Nuc Intel et autres Brix. N’ayant pas testé de configuration assembleur venue d’Asie ni pu franchir le pas des Magnus de chez Zotac mon expérience me portait jusque la dans la continuité de suivre Intel.

Le retour d’AMD dans la course a mis du temps a se propager dans ce segment. Avec la pénurie des micro-conducteurs, et les recyclages outranciers de CPU Intel, les offres AMD se sont multipliées et sont devenues bien plus crédibles. Je parlerai ici de Minisforum qui m’a l’air dans cette jungle, de proposer l’une des offres les plus abouties. Histoire de tromper un peu le consommateur, le service marketing a même repris l’appellation d’Acer pour une partie de sa gamme « DeskMini ». Cette reprise de nom n’est pas sans différence. Contrairement a Acer qui laisse la main pour choisir sa configuration, Minisforum intègre une flopée de ports supplémentaire et aussi du wifi…

Je ne vais pas m’amuser ici a faire le détails de la gamme, mais dans les grandes lignes :
– EliteMini X400/500
– Deskmini UMXXX

Le pendant coté Intel pour concurrence les NUCs n’est pas un reste :
– X35G
– H31G (qui lui sort du lot avec sa 1050 MXM intégrée mais associé une série de processeurs plus ancienne)

Pourtant, par rapport a une configuration que l’on monterait soit même dans un boitier Acer, les avantages sont relativement limités. Que ca soit en termes de prix avec une centaine d’euros de moins (et un choix de meilleurs composants pour le prix), évolutivité, refroidissement, garantie, l’intégré est derrière a chaque fois. Et dernier poste (et non des moindre), a APU ‘desktop’ égal, ces configurations proposent des performances graphiques plus limitées. La faute a 2 éléments, d’abord, la gestion du XMP pour la mémoire (pouvant induire une variation de 10 a 20% des performances) parfois mono-canal. Ensuite la prise en compte de la mémoire graphique qui se limite pour les intégrateurs a une méthode héritée des mobiles. Ces méthodes castrent les performances de la même puce d’au moins une vingtaine de % supplémentaires.

Des arguments non négligeables pour quelqu’un qui accepte une configuration un poil moins clé en main pour un usage comprenant plus de jeu.

En faisant fi de l’APU ‘desktop’ et son coté évolutif, il existe des alternatives basées sur un CPU mobil. Avec des performances qui seront forcément en deçà sans être ridicules toutefois. Chez minisforum a un tarif moins élevé mais toujours pas avantageux, mais pas que. La je pense par exemple aux solutions copycat Beelink SER3et TRIGKEY Speed ​​​​S3 qui se négocient encore moins cher. Autour d’une centaine d’euros encore, soit moins que la solution que l’on monterait soit-même. Sans être a la pointe, on se retrouve pour 400€ avec une configuration minuscule qui fait largement l’affaire.

Miniaturisme et minipc gaming

Je parlais il y a quelques temps d’une recherche build compromis entre efficacité/performance et compacité.

Il y a un peu plus d’un an encore j’étais toujours dans l’idée de rester sur du portable chez Intel et d’y greffer une carte dédiée a coter. Avant de me lancer dans le jeu compétitif, j’étais dans l’idée d’avoir un configuration plus légère. Potentiellement de basculer dans l’autre camp en suivant les tests des APU Ryzen. Dans le genre un Matebook avec un Ryzen 3/5 et profiter d’un APU suffisant pour un peu de jeu occasionnel et pourquoi pas partir sur un abonnement GeforceNow (qui fera l’objet d’un article plus tard) quand il y a besoin de plus de puissance. Je nuance le jeu* dans mon titre car les APU sont encore loin de pouvoir remplacer un vrai GPU pour du jeu plus sérieux. Sachant qu’il existe aussi une offre de niche chez Zotac (souvent a base de CPU mobile ou basse consommation) plus convaincante pour cet usage a condition d’y mettre le prix.

Mais ca, c’était avant. Avant de se lancer plus sérieusement dans le jeu et de monter une mini tour. Puis aussi, avant de penser a « comment on fait si il faut déménager ? ». C’est d’ailleurs dans cette optique que mon renouvellement post accident électrique c’est orienté vers un APU qui sont plus qu’intéressant et changent un peu la donne.

Nouvelle installation, histoire d’avoir cette fois-ci une configuration de secours. Avec toujours dans l’idée du budget limité permettant de recycler au maximum mes composants. Au final, les choix ne courent pas les rues. S’équiper en GPU ITX et alimentation SFX avec le plus souvent un boitier a plus de 300€ ce n’est ni raisonnable ni envisageable. Après avoir fais le tour des différentes options il restait 2 candidats potentiels : le BQ696 dit « Chopin » de chez InWin et le duo Deskmini A/X300 de chez Asrock. J’ai profité d’une bonne occasion me pouvant me décider je vais tester les 2 et pour m’en faire une idée plus précise…

2 formats, 2 philosophies. ITX « classique » vs Mini-Barebone.

Chacun ses + et ses – :
– alimentation interne ventilée ou externe façon portable
– possibilité d’évolution/récupération ou configuration figée
– ram plein format ou sodimm (niveau tarif/performance la différence n’est pas négligeable)

Mais aussi des – en commun :
– le cout du petit (ITX/STX)
– le compromis sur la ventilation, du low profile sinon rien
– le compromis sur le silence (quoi que ?)
– les Watts a compter (O/C, undervolt, périphériques tout y passe) pour ne pas faire sauter l’alimentation externe
– les performances graphiques limitées de l’APU (à quand RDNA2)
– la connectique réduite quoi que l’on en dise

Ce que je retiens en pratique du comparatif c’est qu’avec une configuration légère, avec une base de Ryzen 4300Ge par exemple, je n’ai pas trouvé d’avantage a la configuration InWin. Certes, ca sera la limite ou presque de ce que le A300 pourra offrir mais en termes de performances/prix/taille le ratio est imbattable ou presque. L’alimentation externe est un bémol pour moi, mais la taille plus limitée de l’ensemble restent a l’avantage du DeskMini.

En visant le recyclage, de mon 5600G (bien plus performant soyons clair), l’InWin fait plus de sens. Sans toutefois que ça soit justifié, la plateforme Am4 étant en fin de vie quoi qu’il en soit. Pas sur que la réponse soit différente lorsque RDNA2 sera disponible ou quand AlderLake avec un vrai iGPU sera abordable. Quoi que d’ici la pas sur que Acer aura un boitier a disposition quand un InWin fera économiser son prix remonter la configuration.

Dans le cas d’un usage puissance de calcul la réponse est toute autre. En effet s’agissant de la place disponible, de la ventilation et de la puissance disponible, je prendrai le parti inverse. Sinon, il existe aussi d’autres alternatives soit du coter du marché asiatiques.

J’ai tenté le mini gaming PC chinois

Et ce n’est pas aussi terrible que l’on pourrait le penser…

Configuration testée : i7-7820HK, 16 Go DDR4 128 SSD SATA GTX1650
Périphériques :  MD24 Pro, Clavier K63, Deathadder chroma
Durée d’utilisation :
Utilisation principale : jeux

Pour :

  • Format
  • Performance
  • Carte graphique plein format
  • Carte mère avec connectique 8 pins pour GPU
  • Evolutité (CG, ram, disque, wifi, CG)
  • Double sortie réseau
  • Connectique complète (USB-C)

Contre :

  • Evolutité (CPU, alimentation)
  • Alimentation externe
  • Gestion de la chauffe / bruit
  • Performance (undervolt/repast nécessaire)

Anecdote / pourquoi ce choix ?

Curiosité quand tu nous tiens. A force de tergiversation, de lecture de blog sur les minimachines et les chinoiseries je me suis dit que je pouvais me laisse tenter. En temps de pénurie je ne trouverai pas trop de mal a faire un heureux d’une telle bête.

Mon avis

Nous voici donc en présence d’un boitier en métal de type Akasa Euler (copie ou même usine bonne question ?). Celui-ci est  d’assez bonne facture, en termes d’assemblage ou d’aspect général. Il est malheureusement accompagné par un gros bloc d’alimentation équivalent a un celui d’un portable gamer. Clairement, la je suis un peu moins fan comparer au gabarit du pc car l’alim fait la moitié du boitier. Clairement quand on voit le travail réalisé par les taiwanais de InWin sur le Chopin, on se dit qu’un boitier a peine plus grand aurait pu accueillir une alimentation plus classique.

Un petit coup de tournevis et l’on a accès aux entrailles. On a donc accès a une carte mère dont le format se situe a mi chemin entre un OEM et un portable. On y trouve un port PCI-E déporté a l’horizontal. La carte graphique dédiée possède un connecteur d’alimentation est d’un format classique et est bien upgradable. C’est un double bon point. Le CPU est quant a lui soudé, heureusement, il a encore de la marge avant de limiter une carte graphique dans cette gamme de puissance. Le ventirad d’origine n’est vraiment pas terrible et il est malheureusement dans un format propriétaire. Un bon bricolage s’impose pour adapter un modèle plus silencieux et plus efficace. Remplacer le ventilateur d’origine par un Noctua 80mm permet d’assurer le même refroidissement tout en réduisant les nuisances sonores.

A noter, qu’il existe des versions alternatives pour un prix un peu plus élevé proposant une carte mère avec un processeur modifiable. Attention ces boitiers sont du coup limités a une carte graphique de demi format (low profile) pour tenir dans le gabarit du 18×24/24×24. Autre point la connectique, la version « portable » proposant aussi de l’USB-C et plus d’USB 3.0.

Passé le tour du propriétaire, on peut allumer la bête et commencer a faire joujou avec. La machine est livrée avec un Windows 10 pro activé en français, rien a dire. Tout est réactif sous le bureau, on en attendait pas moins vu la configuration. En utilisation lourde ou jeu le silence est rompu. Il faut dire que la faible épaisseur du boitier n’autorise pas beaucoup de dissipation de chaleur, ni de flux d’air. D’ailleurs le boitier lui même chauffe aussi avec le temps. On dépasse largement les nuisances d’un portable gamer, c’est regrettable. Après un repast du processeur et un petit tour d’undervolt on retrouve le silence et des performances plus stables dans le temps coté processeur, coté carte graphique c’est malheureusement plus compliqué. La 1650 proposée est une version GDDR6 de 100w clairement pas le meilleur rapport performance/consommation. Et les réglages dans Afterburner restent sans effet.

Au final, dommage de devoir mettre mettre les mains dans le cambouis pour ça, car la garantie saute avec la manipulation. Pour un peu plus du double de volume d’un Hades Canyon on obtient de bonnes performances, pour environ 1 tiers du prix. Les offres d’autres fabricants comme Zotac avec ses Magnus offrent une prestation équivalente ou supérieure selon le modèle. Toujours dans le même gabarit avec toutefois un prix 2 a 3 fois supérieur. Ces 2 références étant tout aussi limitées dans évolutivité et proposant une alimentation externe encore plus volumineuse. Ce PC « chinois » est donc une alternative sérieuse et crédible sur le marché du minipc de jeu de salon.

J’ai testé un Nuc

Parfait petit serveur d’appoint


Configuration testée : NUC5i5RYH i5-5250u, 16 Go DDR3, SSD 256
Durée d’utilisation : 2 ans h24
Utilisation principale : serveur web / mysql / elasticsearch / datascience

Pour :

  • Taille
  • Performances
  • Silence
  • Gestion de la chauffe
  • Comptabilité UNIX
  • Evolutivité

Contre :

  • Performances
  • A quand la charge en USB-C

Anecdote

Suite a un déménagement, je suis passé de plus de 60m² a moins de 35. J’avais besoin d’une machine allumée H24 proposant une capacité de calcul/multitâches acceptable. J’ai cherché un petit moment avant que l’évidence ne saute aux yeux : les NUCs. Ce NUC est donc mon premier du genre en remplacement de tours plus classiques pour répondre a ce besoin. Point de vue bruit, encombrement, consommation les NUC sont une révolution pour moi.

Mon avis

Pas grand chose a dire sur ce boitier, mini format maxi puissance (tout est relatif).  Aucunement déçu, il a fièrement rendu service. Par rapport a ce modèle, les tours classiques en i3, Celeron et Pentium a peine moins cher n’ont je trouve presque plus aucun intérêt.  Grosso modo, on retrouve environ 40% de performances en plus qu’un vénérable Core2Quad. On se trouve au niveau d’un i3 de bureau de même génération d’après les benchmark, le tout pour une consommation divisée par presque 4 voire plus. Je n’avais pas suivi l’actualité des boitiers pendant longtemps, c’était une bonne découverte.

C’est propre, efficace, un léger regret sur le bloc d’alimentation qui fait quasiment 50% du volume du boitier. A noter qu’il existe 2 tailles/versions des NUC, une slim avec un seul emplacement disque et une version un peu plus épaisse qui offre un 2ème emplacement de stockage. Je ne sais pas si d’ailleurs il y a d’autres différences en plus de la connectique en façade.

Malgré une pleine charge, le silence règne, pas de plantage, pas de baisse de performances et le boitier n’est pas chaud au toucher. Malheureusement, le dual core avec son HD6000 se révèlent limitant dès lors que l’utilisation certains outils pourraient bénéficier de l’accélération des puces Iris.

Le manque de performances se fait ressentir quand les QuadCore U Kabylake-R sont arrivés sur le marché, où cette génération a vraiment pris un coup de vieux.

Pour du serveur web, multimédia ou de la bureautique dans un point de vente cette machine sera encore une bonne référence pendant quelques temps. On reste encore loin devant des Celeron et autre Pentium d’entrée de gamme même 5 ans après. En anecdote par rapport au blog, ce boitier fournissait autrement plus de puissance que l’hébergement actuel en VM cloud ou le serveur précédent.

Zotac Zbox Nano, le mini boitier passif

Attention plancha


Configuration testée : CI329 N4100 8 Go DDR3 128 SSD
Durée d’utilisation : 3 ans h24
Utilisation principale : Bureautique / web

Pour :

  • Silencieux
  • Performances pour une utilisation simple

Contre :

  • Gestion de la chauffe
  • Bios capricieux
  • Performances limitées
  • Plantages

Anecdote / pourquoi ce choix ?

A force de faire des mini-pcs pour les proches, un ami a eu l’idée de remplacer sa vieille tour dans un commerce saisonnier par quelque chose de plus facile a embarquer. L’usage était principalement du web/vidéo et de la bureautique simple (facturation/commande). Le PC devant bouger et rester dans un endroit poussiéreux, il fallait trouver un modèle passif au format d’un NUC.

Mon avis / retour d’utilisation

Pas grand chose a dire sur la machine en soit. Petit boitier pratique également utilisable en serveur multimédia de salon. Les performances sont suffisantes pour décoder des flux vidéos. Manipuler quelques documents et faire du web en même temps ne lui font pas peur. Il peut aussi faire office de serveur multimédia et NAS dans un silence appréciable. On en demandera pas plus.

Attention, la machine (non ventilée) chauffe rapidement si elle n’est pas dans un endroit bien aéré. Ce qui entraine des plantage, surtout dans un lieu non climatisé en été (une pièce avec un peu plus de 35º) en lecture FullHD/4k. En cas de plantage, impossible de configurer le BIOS pour avoir un reboot automatique. C’est bien dommage. Certains commentaires en ligne font états de soucis avec le BIOS en dehors de son manque d’option je ne saurais quoi dire de plus.

Posé sous ou derrière un téléviseur, la machine peut tourner plusieurs mois d’affilés sans soucis particulier. Sous Linux il y a des soucis de freeze lors de la sortie de veille, si on laisse des applications ouvertes (une pause trop longue par exemple).

Du coup il vaut mieux le poser dans un endroit où le bouton power restera accessible, juste au cas où…