Une vie de tech'

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Cossacks

Sans maitrise la puissance n’est rien

Temps de jeu : plusieurs centaines d’heures

Durée de vie : 100 heures en solo

Pour :

  • Extension The Art Of War
  • Nombre limite d’unités
  • Variété de nations
  • Générateur de map multi
  • Mode bataille historique
  • Réalisme graphique et sonore
  • Batteries d’artillerie
  • Manuel du jeu (que j’ai lu long en large et en travers)

Contre :

  • Performances avec beaucoup d’unités
  • Crashs sans explications en multijoueur
  • Quelques unités sur-puissante

Le jeu qui était la suite logique de Age Of Empires II, il ne fut en rien décevant. J’en garde plutôt un bon souvenir, je me souviens du woah devant les améliorations graphiques, tailles de cartes, nombre et variété des unités. Par rapport justement à Age Of Empires II, je trouve que le jeu n’aura pas eu tant de succès que ça. Malgré la sortie de l’extension The Art Of War avec ses nouveautés complète les batailles navales et la variété des guerres maritimes.

Sans doute un élément qui m’aura fait basculer vers Sudden Strike II un peu plus tard, le mode bataille historique. Le jeu se retrouve débarrasser de l’aspect production/construction, chacun a une armée, il y a un terrain a explorer et chacun doit trouver comment s’en sortir connaissant la réalité historique (même ça reste un jeu et il est souvent possible de ré écrire l’histoire). J’ai apprécié le manuel du jeu plus que complet.

Un peu moins de plaisir que Age Of Empires II, sur la partie campagnes, avec des missions plus répétitives.

Le générateur de cartes est plutôt sympathique et permet de s’affranchir de l’utilisation de l’éditeur de carte qui n’est pas de plus stable ni intuitif. Plantages qui apparaissent également dans certaines parties multijoueurs quand le nombre d’unités augmente surtout quand on a recours aux mercenaires. Petit plus avec les recherches du 2eme et l’apparition de la montgolfière. Le système de commerce est intéressant bien que non novateur. Contrairement a Age Of Empires II, les ressources naturelles sont infinies ou presque. On regrettera en corolaire la forte dépendance aux mines, les armes a feu sont de forte consommatrice de charbon et d’acier. Des mortiers bien ajustés bien rapidement imposé un cessez-le-feu. 

Le reboot 3d arrivé 15 ans plus tard reprend le gros du jeu y compris les bugs et soucis d’équilibrage de l’origine (les fusiliers danois et prussiens qui infligent 10x plus de dégats que les autres…) et finalement assez peu de contenu en plus sans les DLCs qui suivirent.

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