J’ai souvent vanté les mérites des iGPUs/APUs autour de moi au point d’avoir convaincu du monde à ce sujet sur le compromis de performances. Pour autant, toutes les références ne se valent pas, y compris à nom identique.

Des évolutions

En effet, le Vega 8 de 2019 est loin des performances « brutes » de son homonyme de 2021. Les améliorations de finesse de gravure et les montées en fréquences sont passées par là. Pire, le Vega 7 Cezanne (dernière génération) se paye le luxe de dépasser le Vega 11 RavenRidge (1ère vraie génération) considérée comme le meilleur APU disponible, dans l’architecture Vega, il y a encore peu de temps. Si l’on prend le Vega 8 2019 desktop comme référence, le 11 est 56% plus performant, la version de 2021 est, elle, 81% devant. Par ailleurs, le Vega8 2019 desktop est au niveau du Vega7 Renoir de 2020, le 8 étant au niveau du 11 de 2019. Si le Vega8 2019 mobile est 10% en dessous de la version bureau, les versions mobiles des 10/11 sont quelques % au-dessus (l’exception que je mentionnais).

Une autre partie du gain vient aussi du fait que les nouvelles puces vont également de pair avec de la mémoire plus rapide.

Les chiffres restent indicatifs et le changement ne sera pas énormissime mais tout de même, l’écart entre génération et presque aussi important que l’écart mobile/bureau (sauf 2/3 exceptions). Dans l’ensemble, on a un +70% sur les performances entre le Vega 8 Picasso et celui de Cezanne, on dépasse largement les GT1030 et talonne les GTX1050.

Tout cela est bien relatif, le milieu de gamme RDNA 2 (même 3) en 660M et 760M, en mobile, arrive et explose déjà l’existant. Les versions x80M sont bien loin devant, au point de rattraper les 1060. Les 1630 et 1650 sont derrières, pas de doute, on a bien plus de possibilité qu’il y a quelques années.

By tech

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *