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Catégorie : Boitier

Test boitier, Olympus E-M10 mkIII

On prend les mêmes et on recommence

Durée d’utilisation : 1 an
Utilisation principale : tout
Objectifs utilisés avec : 12-50, 30/2.8, 20/1,7, 60/2.8, 30/1.4, 75-300

Pour :

  • Petit gain en qualité sur le mk I
  • Stabilisation efficace
  • Mode avancé avec bracketing (exposition et focus)

Contre :

  • Manque la tropicalisation
  • Quid du capteur 20mpx
  • Connectique USB datée

Anecdote / pourquoi ce choix ?

Au retour de l’atelier de l’E-PM2 je me suis fais une raison. Les molettes du E-M10 MK I étaient devenues en quelques semaines un plus bien pratique. Cependant, la qualité d’image du MK I (surtout sur la dynamique de luminosité) était en deçà du Pen. La décision fut vite prise, j’ai revendu les 2 et pris un MK III dans la foulée pour combiner le meilleur des 2 mondes.

Mon avis

Alors rien de révolutionnaire me direz-vous a toujours rester sur un capteur qui dépasse les 6 ans. Mais, je note que c’est le 1er de la lignée pour lequel une infime minorité de photos passent dans la moulinette Lightroom. Outre le TruePic VIII, il y a sans doute aussi l’évolution des mes pratiques et ma meilleure maitrise de l’outil qui également ont joué. Mais globalement depuis que j’ai ce boitier, exit le RAW et les ajustements. Les photos sont quasi parfaites pour moi en sortie de boitier. En dehors du 12-50, et sauf conditions difficiles très peu de clichés sont finalement ré ajustés. Donc au final je suis plutôt content du changement.

Avec une carte mémoire de bonne qualité, les rafales s’enchainent bien en JPEG. Rien a redire il est rapide. J’apprécie également l’apparition du sélecteur AP dans la molette de modes. Celui-ci permet de bénéficier de fonctions un peu plus pro sans effort. Citons le bracketing d’exposition (HDR) et de focus (pseudo focus stacking). Les réglages restent un peu limités tout comme le nombre de clichés mais la fonctionnalité a la mérite d’exister en automatique. Attention trépied exigé.

En dehors des gros objectifs comme le 75-300, la prise en main est bonne et ça ne pèse pas trop en sortie. Après ce n’est pas l’E-PM1 qui rentrait dans une poche de veste. Je n’utilise pas l’aspect tactile de l’écran, ni le viseur donc je n’en parlerai pas. Je regretterai juste l’absence de connectique USB moderne (3 ou C). M’obligeant sortir la carte par la trappe a chaque fois pour vider rapidement. D’ailleurs pas de charge USB non plus, tout cela reste chasse gardée du haut de gamme.

Sauf problème technique ou extrême bonne affaire, je ne pense pas le remplacer de sitôt. Après on est jamais a l’abri d’une promo sur un modèle 20mpx avec tropicalisation de la gamme au dessous.

Test boitier, Olympus E-M10 mk I

Le (faux) petit frère ?

Durée d’utilisation : 4 mois
Utilisation principale : tout
Objectifs utilisés avec : 12-50, 30/2.8, 30/1.4

Pour :

  • Construction soignée dans un format compact
  • Commandes qui tombent sous le doigt

Contre :

  • Pas de nouveauté en qualité d’image
  • Plus gros que les Pen Mini

Anecdote

Suite a la panne de l’E-PM2 parti en répartition pour plusieurs mois il m’a fallu un remplaçant. Je suis tombé sur une bonne affaire avec ce modèle reconditionné sans accessoire (pas de batterie, tour de cou &co). Heureusement tout ce qui servait au Pen était compatible avec celui la. Bon point pour Olympus, du 1er Pen au dernier E-M tout est compatible, pas sur que soit autant le cas du coter de chez Panasonic ou Sony.

Mon avis

Pour un boitier sensiblement plus gros (mais pas trop non plus) on trouve une pléthore de commandes qui tombent sous les doigts. Rien a redire c’est pratique au possible, je sens le confort par rapport au Pen. Avec un gros objectif, l’ensemble reste tout aussi déséquilibré. Pour autant avec un petit objectif le couple ne rentre plus dans une poche de veste, dommage.

Je suis par contre dubitatif sur le gain en qualité par rapport au Pen. Malgré qu’il avait pourtant plusieurs années de plus au compteur. Cela se voit surtout sur la dynamique. La nouveauté si elle existe est imperceptible, si ce n’est au niveau du porte monnaie. Malgré la montée en gamme, je ne vois pas de meilleure gestion du bruit ni d’amélioration sur la vitesse, on reste toutefois limité par la carte avant le boitier. La connectique reste identique, pas d’USB a l’horizon.

Globalement on a le look de l’OM-D, quelques commandes et la tropicalisation en moins. Ça donne une impression que quelqu’un au marketing a trouvé une idée pour attraper un peu plus d’argent en recyclant la production.

Test boitier, Olympus Pen E-PM2

Un OM-D pas cher

Durée d’utilisation : 4 ans
Utilisation principale : tout
Objectifs utilisés avec : 14-150, 12-50, 30/2.8, 30/1.4

Pour :

  • Qualité générale (capteur, construction, écran)
  • Rapport qualité prix

Contre :

  • Manque une molette

Anecdote / pourquoi ce choix ?

Après la panne de l’E-PM1, il fallait bien trouver un remplaçant dans la gamme pour continuer de profiter de mon stock d’objectifs. Malgré ma mésaventure j’ai souhaité poursuivre l’expérience Olympus. Tout le monde vantait la qualité du capteur de l’OM-D, le Pen Mini v2 était donc la version bas de gamme sans toutes les commandes pratiques ni les plus (tropicalisation) du haut de gamme, même capteur, même menu, même électronique que le vénérable fer de lance de la marque. Qu’à cela ne tienne je venais de faire 2 ans sur un mini boitier sans commande, j’étais prêt pour repartir à l’aventure.

Mon avis

Pour faire des photos en amateur, en dehors du manque d’une molette, le boitier était parfait. Léger, compact, solide et produisant des clichés au niveau du grand frère, rien à demander de plus. A peine plus gros que la version précédente mais là où l’autre était lisse, celui-ci bénéficie d’un grip minime mais appréciable pour améliorer la prise en main. L’appareil est vraiment bien construit, il a aura été malmené dans pas mal de voyage ou de situation avec froid et chaleur.

S’agissant de la qualité d’image rien a redire. Le bon en dynamique et la flopée de pixels supplémentaires sont les bienvenus.

Après moult aventure, l’histoire s’arrêtera avec une panne de la carte mère après 25 000 clichés… Même si on peut toujours s’attendre à ce qu’il soit plus durable, après tout ce qu’il aura vécu je ne peux pas lui reprocher la panne. J’ai tout même pris la peine de le faire réparer faute de trouver un remplacer moins cher.

Test boitier, Olympus Pen E-PM1

Parfait pour débuter

Durée d’utilisation : 3 ans
Utilisation principale : tout
Objectifs utilisés avec : 14-42, 40-150, 14-150, 14/2.5, 9-18, 45/1.8

Pour :

  • Compact
  • Qualité d’image de la 3ème génération de Pen
  • Prix

Contre :

  • Menu pas toujours faciles
  • Manque une molette
  • Ecran moyen
  • Qualité en retrait du capteur 16mpx de l’OM-D et du Pen Mini 2
  • Fragilité des pièces

Anecdote / pourquoi ce choix ?

J’ai enchainé plusieurs déceptions de bridges et compact experts d’Olympus, dont notamment un SZ-30 qui a gelé. J’ai vu une pub pour un nouveau Lumix qui sortait avec le 14-42x et son zoom motorisé qui m’a laissé sans voix. Dire que maintenant je n’aime plus du tout ce genre de chose. J’ai cherché un appareil équivalent et pris l’offre la plus abordable que j’ai trouvé. C’est avec lui que j’ai commencé l’aventure hybride et micro 4/3.

Mon avis

Après avoir jouer quelques jours en automatique puis en mode P, j’ai vite bloqué l’appareil en mode A et me voila parti pour des aventures photographiques. J’ai apprécié le petit format même si greffé à des objectifs plus gros, l’ensemble était clairement déséquilibré. Je n’ai pas grand chose à lui reproché, il a été un bon compagnon de route. L’AF est clairement à la ramasse sur un sujet mobile (testé sur un rally) mais ce n’est pas mon usage. D’ailleurs ce n’est pas une surprise sur un entré de gamme micro 4/3 donc ce n’est pas si grave. Je note tout de même que pour le portrait avec le 45/1.8 à pleine ouverture ça patine sec et il y a des ratés et ça, c’est vraiment dommage.

Il est tombé en panne (déclencheur) après environ 12000 photos  en 2 ans (j’ai pas chômé en fait). La réparation coutait aussi cher qu’un E-PM2 d’occasion le choix a été vite fait de passer la version 2 (ce que je raconte ici). J’avais lu que certains Pen Lite de 1ère génération souffraient de panne passé les 10000 photos sans doute un restant de vieux composants recyclés sur mon modèle.