Une vie de tech'

Menu

Catégorie : Portable

Presque 1 an de Mac M1

C’est une révolution ?

Configuration testée : mid 2020 M1, 16 Go SSD 256 touchbar
Durée d’utilisation : 12 mois
Utilisation principale : développement

Pour :

  • macOS
  • Performances
  • Qualité de fabrication
  • Qualité de l’écran

Contre :

  • Performances
  • Quelques soucis de compatibilité

Après plus d’un an en MBP15 voici son remplaçant pro. Même si la Puce M1 fait des miracles en jeux compatibles sur ce segment en se situant au niveau d’une 1050ti sur mes titres, la machine ne sera pas utilisée pour jouer.

On passera sur les habituels éloges au sujet de la qualité général, châssis, écran, touchpad tout est parfait et inspire confiance. Un peu plus nuancé sur le clavier magic, un poil moins pour moi a la frappe par rapport au papillon. Le changement est toutefois moins déroutant, il est un bon intermédiaire. J’ai une version 2 ports thunderbolt, sans hub c’est vite limitant.

Niveau performance, si on oublie leur throttling on ne voit la différence avec les précédents en Gen8 d’intel. La puce m1 est au niveau mais pas de bluff de se coté la. Les logiciels n’avaient pas tous une version Apple Silicon a la sortie de la puce, avec des versions adaptées, on voit clairement la différence ne serait-ce que le temps de chargement/indexation d’un IDE. Autant j’avais des réserves sur la batterie qui fondait comme neige au soleil pour les précédents. Autant que le M1 pour le même usage je n’ai pas remarqué cela. S’agissant de la gestion du bruit et de la chaleur, c’est un sans faute. La machine n’est jamais chaude et je ne l’ai jamais entendu ventiler.

 

Acer Swift 1

Compagnon de déplacements pas si efficace

Configuration testée : SF114-32 N5000 eMMC 64 Go 4 Go DDR4
Durée d’utilisation : 1 mois
Utilisation principale :  web

Pour :

  • Autonomie
  • Format compact
  • Fanless + léger
  • La prestation globale (IPS, rétro-éclairage, connectique etc.)

Contre :

  • Performances
  • Connecteur d’alimentation fragile
  • Pas de charge USB-C
  • Soucis de mise a jour
  • Evolutivité limitées
  • Construction en deçà des autres Swift

Anecdote / pourquoi ce choix ?

Un annonce pour un portable en panne avec le prix qui va avec… Un démontage plus tard tout est fonctionnel. Il n’y plus qu’a.

Mon avis

Comme pour le ES1-311, chacun sait pourquoi on achète ce genre de configuration. J’en avais déjà parlé, la gamme Swift possède tous les éléments qui m’intéressent. Le gain qualitatif par rapport aux anciennes gammes Aspire est largement appréciable.

Question performance, le QuadCore N5000 est au dessus des DualCore et du n2840 bien connu dans ce type de machine. Il est plus ou moins au niveau d’un i3/i5 version U en dual core skylake. Le silence de fonctionnement est aussi appréciable que la chauffe admirablement bien gérée, car point de throttle ici malgré l’absence de ventilateur. Cette association permet également de maximiser l’autonomie. On ne peut que regretter les choix de configurations limité a 4 Go et un eMMC tous 2 soudés en configuration de base. La configuration permet de faire un petit de développement web/mobile mais point trop n’en faut. Dès l’utilisation d’un émulateur, même scroller sur du texte ou utiliser de l’autocomplétion devient un supplice.

Il est possible d’ajouter un SSD M.2 NVME (quel intérêt ?). L’écran FullHD IPS de bonne facture, sa luminosité est un poil réduite mais suffisante. Comme tous les Swift, le chargeur « mini » garde son connecteur fragile.

Petit soucis de mise a jour Windows et de BIOS a 2 reprises le drivers Intel n’est plus reconnu et il faut brancher un écran externe pour le désinstaller. Outre la perte de temps dont on se passerait volontiers, en l’absence d’écran et d’une clé bootable a coter pour re installer le système, l’ordinateur est inutilisable. Dommage également, la charge par USB-C aurait clairement fait oublier la fragilité du connecteur secteur et été un argument de plus pour la mobilité. Les performances restent toutefois décevantes, difficile d’avoir un flux 1080p décodé en live si il n’est pas bien optimisé (FranceTv, Molotov etc.). Pour un compagnon de voyage c’est donc regrettable une fois de plus.

La nouvelle génération s’annonce encore plus intéressante avec sacré bon en performance, un 2ème slot M.2 et potentiellement la charge USB-C.

Macbook pro 15

Survendu


Configuration testée : mid 2019 i9, 16 Go SSD 512 Radeon 555X touchbar
Durée d’utilisation : 1 an
Utilisation principale : développement, BI

Pour :

  • MacOS
  • Format
  • Qualité de fabrication
  • Qualité de l’écran
  • Touchpad

Contre :

  • Bruit
  • Chauffe
  • Performance
  • Webcam
  • Autonomie

Le remplaçant du 13, utilisation professionnelle, la présence d’une carte graphique permet aussi un usage personnel sur les quelques rares? jeux compatibles qui tournent sans soucis depuis que Catalina a cessé le support des applications 32bits. L’accélération GPU reste tout de même appréciable pour les traitements photos/vidéos.

Je ne reviendrai pas sur la qualité générale, déjà évoquée sur le 13 pouces. Je vais m’attarder un peu plus sur le choix de configuration, le Core i9 est non sens sur une machine de cette finesse, si pour certaines applis la gain de performance est notable, la chauffe est pire que sur le 13 pouces et les performances s’effondrent très vite a la moindre sollicitation ternissant ici l’image du mac réactif en tout circonstance… Le tout dans un bruit nettement moins filtré que le 13 pouces mais qui reste toutefois toujours plus agréable que celui du XPS qui est son concurrent direct sur le marché des ultrabook 15″ a vocation professionnelle. Ce dernier malgré ses problèmes reste aussi (voire plus ?) performant au quotidien que ce Mac pour une utilisation en machine de développement.

Comme sur le 13, la touchbar est parfois capricieuses avec certaines applis (Skype…) et ayant opté pour un modèle QWERTY c’est parfois embêtant de ne pas avoir les accents 🙂 Dernière génération de mac avec le clavier papillon j’ai toutefois l’impression qu’il est moins sensible que celui du 13, en effet pour un usage dans les mêmes circonstances et sur une durée plus longue je n’ai pas rencontré de soucis. Les dernières petites modifications d’Apple semblent avoir porté leurs fruits.

Malgré une batterie plus grosse que le 13 et que la génération précédente, l’i9 et le grand écran très lumineux aspirent l’énergie en moins de 3h pour web+visio, c’est pour moi une vraie déception. J’ai réussi a tenir 5h30 en web, c’est pas folichon tout ça.

Dell XPS 9570

Premium mais pas trop


Configuration testée : i5-8300H GTX1050 16 Go DDR4 SSD 256
Durée d’utilisation : 2 an 6h par jour
Utilisation principale : jeux, web

Pour :

  • Qualité de fabrication
  • Ecran
  • Performances
  • Autonomie
  • Connectique
  • Touchpad super
  • Format

Contre :

  • Performances dans le temps
  • Bruit
  • Chauffe
  • Webcam

Anecdote/ pourquoi ce choix ?

A la revente L421X (XPS 14) plutôt satisfait de la configuration premium, je comptais repartir sur le XPS 15 9550. Mais ce dernier avait une disponibilité sous 6 mois car en plein lancement commercial. La suite on la connait, j’ai enchainé avec le GS30 Pro et l’UX303 perso. J’ai même accumulé pas mal de machines en peu de temps. Une sombre histoire de succession de mauvais choix pour résumé.

Un peu plus tard, au moment de remplacer le GS40 et pour en finir la galère d’avoir 1 PC pro et 1 PC perso. Ce n’est ni pratique pour voyager, ni pratique pour la synchro des documents partout en cas de besoin. J’ai remis les XPS dans le viseur. Le XPS 9550 en fin de série était revenu en tête de liste. En effet, son remplaçant le 9560 souffrait du même soucis de disponibilité au lancement avec un prix mirobolant.

Manque de bol, j’ai raté la bonne affaire et les derniers stocks intéressants ont disparu en quelques heures. La encore, mon choix s’est porté sur le Swift 3 mais suite a un soucis de configuration il a été rejoint par le S410. Toutefois, ce n’était pas forcément le combo réussi mais je digresse passons à la suite. 

Au détour d’une promo sur un stock conséquent, j’ai craqué pour  cette machine. Elle arrive donc en remplacement du S410 a usage personnel. Entre temps le Swift 3 a laissé sa place au MacBookPro 13 au bureau. Alors reste je me retrouve encore avec 2 machines, mais impossible de jouer sur le Mac et pas envie de repayer des licences pour les logiciels Windows…

Mon avis

L’impression premium du L421X (XPS 14) est retrouvée avec les avantages de la modernité depuis (l’écran aux bords fins claque pas mal). Cependant, impossible d’ouvrir l’écran d’une main sans soulever tout le pc contrairement aux Mac ou au L421X. Clairement sur le format c’est plus léger, plus fin, l’écran au bord fin est une révolution et d’excellente facture. Etonnant d’ailleurs qu’il ait fallu attendre presque 4 ans pour que cette amélioration descend sur les entrées de gamme. Les performances montent d’un cran. La machine est agréable au quotidien.

Je n’ai toutefois pas l’impression que le confort de frappe ait progressé depuis le L421X. En même temps, on ne va pas changer quelque chose qui fonctionne bien. La ou Apple s’est risqué sur le clavier papillon. Un mot sur le touchpad toujours au top qui m’a l’air d’avoir progressé encore, on est vraiment pas mal même sans atteindre la perfection du Macbook (faut le reconnaitre je n’ai pas trouvé mieux).

J’aurais peut-être renoncé a une peu de finesse pour retrouver un port Ethernet et ne pas avoir l’écran impossible a ouvrir d’une main. Le premier point est vite oublié avec le Thunderbolt qui permet la charge, il suffit d’un hub et d’un mini chargeur USB-C pour vraiment voyager léger. De même, j’étais prévenu a l’achat, le placement de la webcam est un peu lol quoi, on a beau prévenir, ça fait bizarre en visio, dommage car un 1mm près certains (et les versions d’après de ce même XPS) arrivent a la placer dans le haut de l’écran.

Une machine paradoxale, comme tous les XPS depuis quelques années. La conception interne du système de ventilation ou les choix de certains composants viennent vraiment ternir l’impression générale. Les performances baissent rapidement dans un bruit qui est tout sauf discret. Sans être désagréable comme l’Asus S410 ni imiter un réacteur comme les MSI Gaming. Certaines partie du châssis sont presque trop chaude pour qu’une main s’en approche. Les différentes mises a jour logicielles et celles de BIOS n’auront eu de cesse de réduire les performances de la machines (limite de température a 64 pour le GPU, voltage etc.).

Au bout de 2 ans, j’en regrette le prix investi dans la machine, une config moins premium aurait certainement été plus durable.

Cotés performance

Coté processeur rien a redire, les performances de cette génération sont excellentes. Il y a certes, peu d’évolution avec la génération précédente le i5 est au niveau du i7 de l’année passée. Je note, cependant, que la différence est imperceptible par rapport au i7U du S410. C’est d’ailleurs a se demander où se justifie la consommation d’énergie 3 fois plus importante ici. Avec un peu de bidouille on peut jouer la dessus. Du moins, jusqu’à une fameuse mise a jour de BIOS suite aux découvertes de Plundervolt.

Coté graphique, c’est dommage de se limiter aux GTX1050. La carte graphique rend service et permet de toucher aux derniers titre du moment en faisant une croix sur la résolution et/ou le niveau de détail. Pour environ 90W de consommation (CPU+GPU), les performances en jeux sont largement (doublées ?) supérieures à la configuration MX150 de l’Asus (autour de 45W CPU+GPU). Même si au fil des mises à jour système (cf. Meltdown et Spectre) la machine encaisse mal le choc, Sudden Strike 4 tient les 45 fps en FullHD Ultra, Dying Light 60 fps en medium, Apex Legend autour de 80 fps en medium 720p, 50 en FullHD low.

Macbook pro 13 touchbar mid 2018

Erreurs de jeunesse ?


Configuration testée : mid 2019 i7 quad, 16 Go SSD 256 touchbar
Durée d’utilisation : 6 mois
Utilisation principale : développement

Pour :

  • macOS
  • Format
  • Qualité de fabrication
  • Qualité de l’écran
  • Touchpad

Contre :

  • Bruit
  • Chauffe
  • Performance
  • Clavier
  • Webcam
  • Autonomie

Mon 1er mac, utilisation professionnelle, je l’aurais apprécié pour une utilisation personnelle mais faute de carte graphique…

Pas grand chose a redire ce si n’est les éternels éloges au sujet de la qualité générale de la marque. Châssis, écran, touchpad tout est parfait et inspire confiance. La finition unibody métallique tranche un peu par rapport au carbone du XPS, ca fait quelques années que rien ne bouge. Pour moi l’écran s’ouvre d’une main sans bouger le châssis et reste stable dans le train malgré les vibrations j’apprécie…

Un peu plus nuancé sur le clavier papillon, très très agréable a la frappe malgré tout ce que l’on peut en dire. Certes déroutant les premières heures, toutefois point négatif certaines touches qui deviennent capricieuses selon les jours. Elles le restent, pendant quelques temps puis tout revient a la normale (ouf, j’ai un peu de chance par rapport a ceux qui ont du faire un retour atelier). Malgré que je l’utilise encore le XPS, a coter, je n’ai plus aucun soucis de frappe entre les 2, même si clairement je préfère taper sur le mac. La touchbar que je pensais gadget au début est appréciable mais parfois capricieuses avec certaines applis (Skype…). Par contre… quelle galère dans vim &co de ne pas avoir la touche échap.

Un petit mot sur qualité de la webcam, ou sur l’absence de qualité a ce prix la c’est mesquin de la part du fabriquant. La partie audio est fidèle aux Mac, bien équilibrée a mes oreilles.

Utilisant déjà un hub USB-C pour le XPS, je n’ai pas souffert de la disparition des autres ports mais je peux comprendre que l’absence d’USB-A soit gênante. Mais clairement le thunderbolt de partout ça permet de ne brancher qu’un câble a la maison et au bureau et tout le setup est prêt. C’est limite presque aussi pratique qu’un dock.

1ème génération de macbook avec les Gen8 d’intel, ce n’est pas une réussite avec l’i7 et c’est plutôt cohérent avec les galères rencontrées sur le s410. L’autonomie peine a dépasser 6h (merci aussi la TouchBar visiblement). Un IDE (Intellij) avec 3 projets ouverts suffit a soumettre la machine a rude épreuve. Ca chauffe ça ventile, ça patine dans le vide. Le bruit est relativement maintenu et plus agréable que beaucoup d’autres machines (une pensée pour le XPS concurrent). Toutefois, ce n’est pas avec lui que l’on se fera discret dans un lieu calme. Une vraie déception pour moi. D’autant plus dommage que la machine et l’OS procure un confort et une satisfaction d’usage au quotidien que je n’ai pas retrouvé sur les Windows.

 

 

MSI GP60 2PE

Parfait pour du dev, trop limité pour un dragon


Configuration testée : i7-4710HQ 16 Go de ram SSD 256 GT840M
Durée d’utilisation : 5 ans, 10h par jour environ
Utilisation principale : Web, développement, jeux

Pour :

  • Performances de calcul
  • Disposition du clavier
  • Evolutivité

Contre :

  • Autonomie
  • Ecran limité
  • Loin du pc gameur annoncé
  • Partie sonore en retrait
  • Construction plastique fragile
  • Epaisseur

Anecdote / pourquoi ce choix ?

Un PC perso acheté au détour d’une bonne affaire. La configuration est robuste ce qui fait de la bête une bonne machine de développement. Contrairement aux versions i5, le i7 profite enfin des 4 cœurs hyperthreadés et le bon en performance est assez impressionnant par rapport aux portables plus légers ou abordable que l’on trouvait a l’époque. On se rapproche des performances d’un PC fixe, cet i7 vaut un bon i5-2500 de bureau, que ça soit en benchmark ou en utilisation avancée.

Mon avis

Pour la compilation ou développement mobile la puissance est la. En terme de gaming c’est par contre beaucoup moins vrai. La marque abuse par contre un peu trop du marketing au sujet des capacités de jeux. La réalité de la GT840M est tout autre et c’est bien dommage. Heureusement qu’elle se contente d’un petit million de pixels affichés, suffisant pour un Starcraft 2 ou un Final Fantasy. L’écran TN mat HD n’est d’ailleurs pas ce qui se fait de plus lumineux ni de plus fidèle. La partie ventilation est efficace mais pourrait se faire plus discrète (#CoolerBoost v1).

L’autonomie limitée (3h environ) et la fragilité des charnières font que ce n’est pas une machine a déplacer tous les jours. Néanmoins, vu le gabarit (plus de 3kg avec le chargeur) ce n’était quelque chose d’envisageable. Coté construction, tout est en plastique de plutôt mauvaise/basse qualité. La machine est par contre relativement évolutive, batterie, double ram, wifi, double disque. D’ailleurs, le 1er SSD ayant lâché, c’est un mSATA qui a trouvé place a l’intérieur. Un petit mot sur le clavier SteelSeries anti-ghosting. Celui-ci n’est pas rétro éclairé (en 2014 ce n’était pas la norme sur l’entrée de gamme), sa touche Windows est inversé et il offre un bouton de désactivation du touchpad. La frappe n’est pas ce qui se fait de plus confortable/agréable/efficace pour moi.

Petite note

Pour les portes feuilles mieux fournis que le mien a l’époque. Il existait des versions GTX860M avec un écran IPS FullHD qui sont sans doute de très bonnes machines. Ces versions tournaient en occasion a 3 ou 4 fois le prix de cette configuration que j’ai prise neuve. Mais, se poserait sans doute la question de la gestion de la chauffe.  J’espère que le système de refroidissement est peu mieux conçu que celui-ci, rapidement a la peine malgré le « cooler booster ».

Acer ES1

Compagnon de voyage cheap mais efficace !


Configuration testée : 311-CE8 N2840 8 Go DDR3 128 SSD
Durée d’utilisation : 4 ans
Utilisation principale : web, streaming

Pour :

  • Léger
  • Solide
  • Autonomie
  • 1 USB 3.0 + Ethernet

Contre :

  • Construction plastique ABS
  • Touchpad nul
  • Processeur limité
  • Ecran moyen

Une machine un peu différente des autres que j’ai pu avoir. Pour s’éviter de transporter une machine lourde, professionnelle qui attire l’œil en voyage. J’ai jeté mon dévolu sur cette petite configuration.

Mon avis

La construction tout en plastique rend la machine légère, si l’aspect est clairement cheap, il n’en ressort pas moins une bonne impression de solidité. Impression confirmée au fil des années et déplacement. Clairement ni mes MSI GS ni les Asus n’auraient supporté ca. La batterie permettait de rester entre 8h et 12h loin d’une prise en sollicitant toujours ce pauvre Celeron.

Pour une machine de voyage, le touchpad est un peu capricieux, dommage. L’usage de la souris est ainsi impératif. Le clic est bruyant, pas toujours fonctionnel pour le droit et la précision avec 2 doigts est juste imprécise, le comble. Idem pour le chargeur, petit mais pas autant que celui de la gamme Swift Premium ou que les Asus. D’autant plus étrange alors que la puissance a fournir est ridicule. Rien de rédhibitoire cela dit mais cela méritait d’être noté. Même si pour le prix, je tatillonne un peu trop la.

La webcam est bonne, la partie audio tout juste passable. J’apprécie la connectique (Ethernet, HDMI, carte mémoire, USB 3.0, il ne manque rien) généreuse pour la gamme et le format.

Performances

Tant que l’on se limite au web et de la bureautique la configuration tient la route et la machine rend de bons services. Si une mise a jour Windows se lance en fond, c’est un peu plus difficile. Le Celeron est a la peine, on est au niveau d’un Core2Duo qui remonterait a plus de 8 ans en arrière. Je ne l’ai pas pris pour les performances, mais quand on voit des machines vendu encore en 2019 autour de 500€ avec Celeron N4xxxx on ne s’attend pas a ça. Seule la partie graphique et les capacités de décodage h264,h265 semblent véritablement progresser sur cette gamme depuis de nombreuses années.

Anecdote

Petit bémol je ne sais pas si c’est la conception plastique ou le SSD mais a 2 reprises lors de passage aux portiques des aéroports le disque s’est retrouvé illisible, obligeant a sortir le kit d’urgence voyage pour tout remettre en place (c’est la que CloudReady rend service mais j’y reviendrai…).

La gamme ES1 existe toujours mais avec le recul, je m’orienterai maintenant vers du Swift 1, plus qualitative pour a peine plus cher.

Asus Vivobook S410

Performant mais fragile et mal conçu


Configuration testée : UN i7-8565u 16 Go DDR4 SSD 256 MX150
Durée d’utilisation : 1 an environ 12h par jour
Utilisation principale : développement, web, jeux

Pour :

  • Performance dans le format
  • Autonomie
  • Evolutivité

Contre :

  • Ecran moyen
  • Chauffe importante
  • Performance limitée
  • Ventilation bruyante et a la peine
  • Connectique
  • Fragilité

Pourquoi ce choix ?

La machine arrive en remplacement du GS40 et en complément du Swift 3 utilisé au bureau. Il me fallait un portable me permettant de jouer sans avoir l’impression d’avoir un chauffage soufflant électrique entre les mains.

Mon avis sur les performances

Le gain de performance notable par rapport aux machines mobiles habituelles. En jeu, sans atteindre la GTX970M du GS40, le service est rendu. La configuration i5 est sans doute plus pertinente, pour un gain de 30% sur un i5HQ de la génération précédente, on arrive au performance d’un i7HQ et entre 30 et 80% de performances en plus sur les i5/i7U de 7ème génération. C’est ce que l’on peut qualifier d’écart de performances qui justifie de renouveler le matériel.

Toutefois, a quel prix. La machine chauffe, elle ventile fort par rapport au Swift 3, sinon on reste clairement plus discret que le GS40. Au final après quelques minutes, les performances se stabilisent a un niveau intermédiaire. Le i7  qui n’apporte que quelques % des performances en plus guère visible du fait de la chauffe. Sans doute un mauvais choix de ma part tout comme du fabriquant qui a mal jaugé le refroidissement.

Par exemple, Sudden Strike 4 tient les 30 fps en Full HD High, Dying Light 35 fps en low, Apex Legend autour de 45 fps en medium 720p. Pas vraiment de progrès mais une consommation réduite de 70% par rapport au MSI (45W vs 150W+) donc la performance est louable.

La construction

L’écran IPS mat, est bon sans être mauvais, pas de PWM (ouf) mais il s’agit d’une dalle de qualité plutôt moyenne. La luminosité n’est pas éblouissante ainsi que la colorimétrie. Clairement en dessous des modèles qu’il vient remplacer. La machine est légère, l’autonomie est bonne (6h sans jeu) le tout est compact avec le chargeur. Asus plutôt bon ici par rapport aux autres modèles que j’ai pu avoir. La qualité générale de construction est en deçà du Zenbook UX303, seul l’écran en alu et le reste ne plastique. C’est le choix inverse de MSI pour les GS, sans doute pour que le châssis absorbe la chauffe. Le Swift 3 qui restait du milieu-bas de gamme de Acer est largement mieux construit. S’agissant de la connectique, un USB 2.0 et un USB-C non Thunderbolt, c’est moyen. Mais summum était le lecteur de carte qui semblait branché en USB 1, autant ne pas en mettre a ce compte la.

Anecdote

La chauffe n’aidant pas, la machine est relativement fragile et les charnières finiront par céder au bout d’un an, s’accompagnant quelques semaines plus tard de l’arrêt définitif de la machine. Clairement déçu d’Asus après mes 2 expériences.

Acer Swift 3

Compagnon de bureau chic, agréable et discret


Configuration testée : SF314-52 i5-7200U 256 SSD 8 Go DDR4
Durée d’utilisation : 1 an
Utilisation principale : bureautique / web

Pour :

  • Autonomie
  • Format compact
  • Construction solide
  • Performances
  • Ecran qualitatif

Contre :

  • Performances
  • Connecteur d’alimentation fragile
  • Disposition clavier
  • Soucis de mise a jour
  • Connectique et évolutivité limitées

Anecdote / pourquoi ce choix ?

C’est suite a une erreur de commande pour un portable professionnel qui devait être aussi à usage personnel que je me suis retrouvé avec ce modèle. Je cherchais un ultrabook au look prenium, en dessous de 900€ qui m’autoriserait du jeu léger occasionnel. Le Swift 3 était a ce moment la, la seule offre GPU Pascal Mobile + KabyLake R. Cependant, en raison d’un problème de stock, exit la version avec MX150 et CPU de 8ème génération. Celui-ci a donc purement servi de machine pro pendant 1 an avant d’être remplacé par un Macbook Pro.

Mon avis

Par rapport la version attendue les performances sont clairement en retrait et n’offrent pas d’amélioration notables par rapport aux générations précédentes. Quelques % de plus (dus au 100 Mhz…) dans les benchmarks par rapport a la génération précédente, wahou… C’est toutefois largement suffisant en usage classique, y compris pour du développement web. Avec 8 Go et 1 SSD NVME (plutôt très rapide pour la gamme) la machine n’est que rarement mise en défaut dans un silence d’exécution avec une bonne autonomie.

Petite nouveauté pour moi, la découverte de la montée en gamme d’Acer. Et il faut dire que c’est plutôt une réussite. On est loin des TravelMate des années précédentes. Un écran FullHD IPS de bonne facture. Malgré qu’il soit brillant, sa luminosité sa bonne colorimétrie compensent La qualité de construction est bonne, c’est léger, solide. Le chargeur « mini » aide a la compacité malgré que son connecteur ait l’air assez fragile.

La disposition du clavier avec les petites touches sur la partie droite/basse du clavier demande un temps d’adaptation. Une fois les habitudes prises la machine est agréable à utiliser.

Petit soucis de mise a jour Windows a 2 reprises le SSD Intel n’est plus reconnu et le disque est formaté. Une perte de temps dont on se passerait volontiers. On ne peut que regretter les composants soudés (ram et SSD) et le port USB-C qui n’est pas Thunderbolt. Dommage, la charge par USB-C aurait clairement fait oublier la fragilité du connecteur secteur.

Les Swift 1 ou 3 sont clairement des machines que je vais envisager au prochain renouvellement.

MSI GS40

Le grand frère pas discret


Configuration testée : i5-6300HQ 16 Go 2x 256 SSD NVME, GTX970M
Durée d’utilisation : 8 mois
Utilisation principale : jeux, développement, web

Pour :

  • Performances
  • Ecran TN+ full HD de bonne qualité
  • Format

Contre :

  • Autonomie ridicule
  • Qualité de construction
  • Bruit désagréable
  • Chauffe importante
  • Partie audio problématique
  • Consommation électrique

Anecdote / pourquoi ce choix ?

Suite a la rupture de mon contrat avec l’entreprise m’ayant fourni le GS30, j’ai cherché un portable équivalent. Mobile, performant pour bosser et autorisant du jeu régulier en remplacement de l’UX303. Ce n’est plus tout à fait la même gamme.

Mon avis

Bon point par rapport au GS30, l’écran plastique est tellement léger par rapport au reste qu’il s’ouvre sans soulever le châssis mais il est sensible aux moindres vibrations du support/bureau. La qualité de construction est clairement au dessus du GS30 sans atteindre un XPS. L’écran est cette fois-ci très bon par rapport aux 2 modèles cités au début. Les performances de la configuration sont pénalisées par une ventilation aussi peu efficace que bruyante. Bruit de ventilation qui se révèle d’ailleurs plutôt désagréable. Le châssis est malheureusement brulant par endroit lors des sessions de jeu, et les performances diminuent à mesure que la chauffe perdure. Le i5 ici présent ne dépasse toutefois pas le i7 du GP60. 

En termes de jeu, si au début je l’ai trouvé super (pour Titanfall 1 et 2 puis Sniper Elite v4 par exemple), pour Dying Light, c’était déjà plus compliqué. Idem pour les Wargame/Steel Division. Sur Sudden Strike 4 dans le bruit les 35fps n’étaient parfois pas maintenu en FullHD High. La GTX970 mal refroidit prend une claque ou des rides.

Pas de miracle sur la partie mobilité, le chargeur est imposant et l’autonomie plutôt proche des 2h30 sans jouer peut mieux faire. Point désagréable, l’imposant chargeur ne parvenait parfois pas a fournir assez d’énergie et la batterie pouvait descendre au long des sessions de jeux, a ce tarif c’est une faute de plus pour MSI.

Comme pour le GS30, le support MSI n’est d’aucune aide sur les multitudes de soucis avec la partie audio. Ma solution a donc été d’utiliser une carte son USB, sur une machine de cette gamme de prix c’est décevant la encore. Le manque de temps pour jouer et les nuisances sonores auront eu raison de la machine.